IMKI · Création en 2020 · Fin de l’aventure en 2026
Intelligence artificielle générative · Mode, design et création visuelle
Avec IMKI, nous avons développé des applications de l’intelligence artificielle pour les métiers de la création. Il fallait réunir une équipe, construire des outils et trouver des usages pour lesquels des clients étaient prêts à investir.
Construire autour d’une intuition.
J’ai fondé IMKI en 2020 pour faire travailler ensemble équipes créatives, chercheurs, ingénieurs et marques. Le premier travail consistait à préciser ce qu’ils cherchaient à produire.
Les collaborations avec The Kooples puis Jonak ont confronté les outils aux codes des marques, aux pratiques de leurs équipes et aux contraintes de fabrication.
Rencontrer les réalités d’un métier.
Dans la mode et le design, une image doit pouvoir se traduire en matières, en formes et en procédés. Les données et les références utilisées pour développer les outils orientent aussi les propositions qu’ils produisent.
Quels usages justifient un investissement ? Comment construire une offre ? À quel rythme le marché peut-il l’adopter ?
Quand la décision ne nous appartient plus.
J’ai vendu une partie de mes parts dans IMKI, réalisant un exit partiel. Le nouvel investisseur majoritaire a ensuite décidé d’arrêter l’activité. L’entreprise a été liquidée en 2026.
J’ai construit cette entreprise, puis j’ai dû subir une décision qui ne dépendait plus de moi. Ouvrir le capital change aussi la répartition du pouvoir. Qui décide de la suite ? Quelle place reste au fondateur ?
Pour prolonger : l’entretien avec Faïçal Selka dans The Interline et ma réflexion sur les contraintes de fabrication.
En ouvrant le capital, quelles décisions êtes-vous prêt à partager ?